Ces morceaux qui m’ont marqué : Everything Went Numb de Streetlight Manifesto

Pochette de l'album Evrything Goes Numb du groupe Streetlight Manifesto

Nous sommes aux alentours de l’année 2008. Je suis à Valenciennes, à côté du kiosque à musique du musée, et je me dirige en marchant vers le lycée Watteau où je me rends pour mes études littéraires et musicales.

J’ai téléchargé la veille de nombreux morceaux de musique à écouter de groupes inconnus, que j’ai transféré en USB sur mon petit lecteur MP3 de l’époque.

Je saute plusieurs morceaux qui ne m’intéressent pas, et j’arrive sur cette introduction. Un saxophone, puis deux, puis trois. Puis une trompette. Puis un trombone. Puis une batterie, une basse et une guitare à une vitesse folle et un chanteur fou furieux qui déclame un texte à toute vitesse.

Un électrochoc, je deviens amoureux de cette chanson que j’écouterai en boucle.

De retour à la maison le soir même, je cherche tout ce que je peux trouver sur le groupe. Je télécharge tous leurs albums, que je finirai par acheter en versions physiques par la suite.

J’avale toute la discographie d’une traite, et je me rends sur Reddit où un forum dédié au groupe se trouve pour discuter avec d’autres personnes qui partagent ma passion pour ce groupe trop peu connu.

Ce morceau aura un impact majeur sur ma façon d’écouter, de jouer, et de concevoir la musique par la suite.

Ces morceaux qui m’ont marqué : Lutin de Space Jahourt

Pochette de l'album Rien ne sert de courir du groupe Space Jahourt

C’est un morceau de musique que j’ai découvert en explorant le site Jamendo autour de l’année 2008.

J’entrais au lycée en classe de seconde, j’avais accès à un ordinateur familial, et je cherchais des morceaux de musique à télécharger sur mon lecteur mp3.

C’est ici que j’ai découvert le principe des licences Creative Commons qui permettaient aux artistes de mettre leurs morceaux en téléchargement gratuit.

Les Space Jahourt se sont formé à l’aube de l’année 2005 entre Toulouse, l’Ariège et le Sud de la France au fil des marchés et des festivals de rue. Leur son s’electrisera très vite pour élargir les expérimentations sonores de ce qu’ils nomment « Chanson Post Apocalyptique joyeuse ». Ils pondent une première démo « La Chute de Ping Pong, Roi des Kinder » en 2005, enregistrée dans un sous sol de Villejuif puis un live « La Bataille d’Ariège » enregistré à Toulouse en 2007. Ces galettes totalement autoproduites sont gravées une par une à la main à grands renforts de tours de CD vierges achetées au rabais au Pas de la Case seront vendues directement du producteur au consommateur au cours des nombreux concerts et des manches que le groupe continue à faire sur la route

http://spacejahourt.free.fr

Le morceau peut encore se retrouver un peu partout sur internet : JamendoBandcampYouTube

Puisque cet album est mis à disposition sous licence CC-BY sur la plateforme Jamendo, je me permets d’ajouter sur ce blog une copie de l’album « Rien ne sert de courir » que vous pouvez télécharger ici :

Télécharger l’album « Rien ne sert de courir » de Space Jahourt

Playlist : Classiques revisités

Peinture abstraite et géométrique d'un violon - Image générée par l'intelligence artificielle Dall-E

Je me suis mis il y a un ou deux ans sur Spotify à créer des playlists pour permettre à d’autres passionnés de musique de faire des découvertes.

En écoutant Toccata and funk, je me suis demandé s’il existait une playlist reprenant des morceaux de musique classique dans des styles plus actuels.

Comme je ne l’ai pas trouvé, j’ai décidé d’en créer une, la voici :

Si vous êtes un utilisateur d’un autre service de streaming que Spotify, vous pouvez transférer cette playlist vers votre service préféré en utilisant un service comme Soundiiz.

Cette playlist sera probablement mise à jour et enrichie au fil de mes découvertes. Si vous avez des idées, des suggestions à me proposer, n’hésitez pas à poster dans les commentaires du blog ci-dessous.